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chez Marcel Roggero

L'installation de Marcel Roggero a déjà été amplement décrite par Jean Hiraga, dans la revue L'AUDIOPHILE (numéro 30 nouvelle série, septembre 1994) et la Revue du Son (hors-serie numéro 1H de juin 1998, et plus récemment les numéros 278 et 279 de octobre et novembre 2003).
Seules les évolutions depuis la parution de ces articles sont détaillées ici.

les électroniques

L'amplificateur McIntosh MC2600 est remplacé par deux TACT S2150, reliés en numérique au préamplificateur TACT RCS 2.2x.

Les liaisons numériques sont « parallèles » et non pas « chaînées ». Autrement dit, les deux amplis ne sont pas cascadés, mais reliés rigoureusement en parallèle par un multiplicateur de sorties bufférisé à large bande passante.

Le TACT S2150 est un amplificateur stéréo, chaque canal se voit chargé de trois haut-parleurs de grave en parallèle. Pour le grave il y a donc un ampli S2150 par voie. Chacun a ses deux sorties configurées en mono. Une sortie drive les HP impairs (1/3/5), l'autre les pairs (2/4/6). De même avec le second amplificateur, pour l'autre voie de grave.

Le filtrage actif des voies bas-médium, médium et aigu est effectué par le BSS FDS366 (muni de transformateurs symétriseurs en sortie).

Le lecteur CD Studer A730 est remplacé (provisoirement) par un ensemble DCS complet, en prêt.

La platine Verdier n'a pas pu être écoutée, MR projette de réaliser un préamplificateur RIAA Pultech, après des essais concluants effectués avec le préamplificateur réalisé par Gilbert Preyale.

Les amplificateurs de bas-médium, médium et aigu sont inchangés.

MR songe cependant à remplacer les amplificateurs de bas-médium (décrits en détail dans L'AUDIOPHILE numéro 32 nouvelle série, mars 1995) par des amplificateurs utilisant des EL156 de fabrication récente, en pseudo-triode, avec des transformateurs de sortie permettant une charge repartie sur l'anode et la cathode des EL156.

Marcel Roggero à propos de possibles nouveaux amplificateurs Avant tout, l'installation a une vocation éclectique et expérimentale ; à ce titre elle est sujette à changements de temps à autre.
 
Les tubes EL156 (Valve Art, fort bien fabriqués) connectés en triode ne seraient validés qu'après relevés précis de leurs courbes, au pont et au traceur, puis comparaison par rapport à celles du concepteur (Telefunken). L'ampli devrait ensuite être expérimenté puis approuvé subjectivement par comparaisons. L'utilisation de EL156 n'est donc à ce stade qu'une possibilité parmi d'autres, avec l'attrait original d'une charge répartie entre anodes et cathodes appliquée à des triodes (proportion de 7 à 10 % sur les cathodes selon type de transfo de sortie Plitron).
 
Autre voie : expérimentation d'amplis, asymétriques ou symétriques, cette fois à liaisons directes, du bas-médium à l'aigu inclus. Les tubes pourraient être des 300B (WE) en médium et aigu, peut-être en bas-médium des 300B renforcés (exemple KR 300B XLS), mais pour ce dernier canal je souhaiterais une PS supérieure aux 10/12 W qu'autoriseraient les XLS en sortie monotube. Et j'ai suffisamment expérimenté les triodes à haute impédance (845 et consorts) fonctionnant sous ~1 KV entre anode et cathode pour passer à autre chose.
 
Ou encore, autres « inspirations » susceptibles d'émerger dans l'intervalle...
 
Mais un point commun se dégage : la grande propension de tous ces amplis à assumer des crêtes dynamiques considérables par rapport à leur PS nominale.

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